Vendredi 12 décembre 2008, dès 20h15 vous pourrez rencontrer Guy TRENDEL autour des contes et légendes des Noëls d’autrefois. Cette rencontre aura lieu au Centre Socio-Culturel du Hohgraben de Dettwiller.
Mais qui est Guy TRENDEL ? Citoyen de Dettwiller né à Strasbourg en 1937, Guy TRENDEL, journaliste à la retraite, est non seulement un ancien responsable de la rédaction régionale du Nouvel Alsacien, ancien conservateur de la bibliothèque alsatique du Crédit Mutuel mais surtout un excellent connaisseur de l’Alsace. Il a publié plus de 30 ouvrages sur l’histoire et le patrimoine en Alsace et présente sur France 3 Alsace des idées de ballades. Alors n’hésitez pas à partager avec lui son attachement aux traditions locales.
Une rencontre des plus instructives..une soirée très agréable qui a eu le succès qu’elle méritait..
Un grand merci à Mr Guy Trendel de nous avoir raconté de si belles histoires..Un régal de les retrouver dans son ouvrage..
Félicitations pour l’organisation..et encore merci de nous avoir proposé cette “rencontre”
Joyeuses fêtes de fin d’année à tous
Evelyne O.
Y’a pas que GT qui nous raconte des histoires. D’autres aussi savent en raconter.
Bonjour,
j’aimerais contacter Guy Trendel. Pourriez vous svp me passer son email ou son téléphone ?
merci beaucoup
Thomas Jonglez
bonjour,
je viens de lire que vous cherchez à contacter M.Trendel, il habite Dettwiller, rue des Hirondelles -voir dans l’annuaire
Cher Ami
Nous nous sommes vus pour la dernière fois pour la présentation de votre livre ,(que j’ai lu et relu), au Strissel.
je viens vers vous, à cause d’un litige entre Mr Sadoun et moi, au sujet de l’édition de mon ouvrage illustré sur Strasbourg ” Il était une fois Strasbourg”. C’est une rétrospective en images commentées historiquement.
En septembre 2008, le livre devait être mis en vente,selon le contrat. Nous sommes pour 18 mois de dépassement de ce délai.
Mais là où il y a défaut, c’est que Sadoun est en train de rendre un grand nombre d’images témoins, de dimension tellement réduite, qu’il n’est plus possible de pouvoir distinguer les détails dont il est question dans les textes.
Je viens de l’avertir que ces réductions constituent une atteinte à l’intégrité de mon oeuvre, que je n’accepterai pas.
Là dessus il m’informe de vouloir vous engager pour arbitrage sur quatre pages qu’il voudrait vous soumettre..
Je lui ai répondu que je refusait et j’attendais qu’il me soumette les épreuves de la première à la dernière page, couverture et dos, compris, pour le BAT.
Ci après, sous toute confidence, copie de ma lettre recommandée que je viens de lui adresser:
samedi 6 mars 2010
FORST Roger
15 rue de Labaroche
67100 Strasbourg
Recommandé avec AR
Coprur/ Mr Sadoun
Monsieur
Je voudrais mettre un point final à notre dialogue de sourd, en vous exposant clairement mes vues et ma détermination.
Il y a une revendication de base de ma part depuis le début de nos entretiens :
A — que les caractères des textes soient de taille à faciliter la lecture.
B—- que les images soient rendues de dimension propre aux originales. Ceci dans le but de pouvoir distinguer les détails décrits dans les textes. J’insiste sur le fait, que pour un ouvrage historique, il importe de mettre en valeur les images témoins, car elles contiennent des détails précieux et révélateurs, que recherchent les lecteurs. Si ces images sont trop réduites, elles perdent toute leur valeur et deviennent insignifiantes, voir inutiles. Les images représentent la base de l’ouvrage. Les textes se réfèrent à elles et à l’histoire qui s’y rattache. Il est donc primordial que le livre soit composé et formaté à base d’un rendu correcte des images. Tout écart constituerait une atteinte à l’intégrité de mon oeuvre.
C—Je refuse la soumission à un arbitrage à base de quatre pages que vous choisirez parmi les meilleures.
J’accepte tout au plus que vous me convoquiez pour me montrer ces quatre pages, pour pouvoir me donner une idée du résultat de modification du format du livre.
D—J’attends que vous me soumettiez les épreuves de la première à la dernière page avec couverture et dos, pour BAT dans un délai de dix jours, comme il est prévu dans le contrat.
E— En cas de litige du au non respect de l’intégrité de mon oeuvre, je serais d’accord pour un arbitrage de tierce personne.
Vous vous précipitez maintenant, après un dépassement de dix huit mois, de la date limite de mise en vente fixée dans le contrat, dans le seul but de ne pas vous retrouver à défaut par rapport à votre avenant, au mépris de l’intégrité de mon oeuvre. Je serais prêt à m’entendre avec vous pour une prolongation des délais de mise en vente, à l’avantage de la remise en page qui me parait indispensable à plus d’un endroit du livre.
Je suis toujours disposé à une conciliation et à une entende à l’amiable avec vous.
Je vous prie d’agréer Monsieur Sadoun, l’expression de mes salutations distinguées.
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je ne sais pas s’il vous a déjà contacté à ce sujet.Mais je vous demanderais, de ne rien entreprendre sans me contacter au paravent. je vous en serais bien reconnaissant.
Avec mes meilleurs souvenirs, recevez , cher Ami, mes salutations confraternels.
FORST Roger
Cher Ami
veuillez supprimer mon message après lecture.
Merci
FORST