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Lettre ouverte de Jean-Georges MATTER au Conseil Municipal

Dans : Divers

Dettwiller, le 16 septembre 2008

Mesdames et Messieurs les élus,

Concerter, informer, dialoguer : immense est le fossé entre promesse et réalité.

En effet, à maintes reprises, vous avez fustigé l’incapacité de l’ancienne municipalité à ouvrir un espace de dialogue avec les administrés.

Quelques mois plus tard, vous êtes enfin les décideurs mais les grandiloquentes promesses des chantres du changement ont disparu aussi vite que la chaleur d’un été maussade.

Je me permet de prendre l’exemple des travaux Route de Strasbourg qui paralysent notre commune depuis quelques mois et dont la réalisation semble cumuler atermoiement et incompétence.

Les riverains doivent ainsi supporter un délabrement de leurs conditions de circulation sans sourciller et sans savoir quand leur sort s’améliorera véritablement.

Les commerçants subissent également de plein fouet une situation aggravée par une signalisation défaillante. On peut d’ailleurs se demander si le véritable objectif poursuivi n’est pas la mort du “petit” commerce à Dettwiller.

Je me permet ainsi de vous demander si une information précise sur les délais de réalisation des travaux est prévue et si une indemnisation financière des préjudices commerciaux a été budgétisée ? (du 1er au 16/09/2008 une baisse de 23.62% de chiffre par rapport à la même période de 2007)

Amicalement, Jean-Georges Matter

Télécharger la lettre : Lettre ouverte de Jean-Georges MATTER au Conseil Municipal

Discussion

9 commentaires pour “Lettre ouverte de Jean-Georges MATTER au Conseil Municipal”

  1. cette lettre démontre tout à fait la personnalité de ce monsieur!! incroyable mais vrai..

    Posté par charly | le 29 septembre 2008 à 21:24
  2. charly je vous rejoins pour ce qui est de ce monsieur.J’ai envie de lui donner quelques conseils: pour améliorer son chiffre d’affaire - accueillir les clients correctement - sans les déranger pendant le repas avec.. sa langue fourchue….éviter les scènes de ménage au restaurant, celà ne donne pas envie de rester…et savoir que le respect envers autrui a toujours porté ses fruits ainsi que la discrétion.

    Posté par jacques m. | le 2 octobre 2008 à 21:30
  3. La critique semble prompte à première vue.

    accuser les nouveaux décideurs de lenteurs est un peu hatifs je trouve compte tenu de la durée de mise en oeuvre des travaux par l’ancienne municipalité.

    la restructuration de cette rue était une urgence, et elle a trainée, trainée.

    et ce n’est peu dire sur les amènagement prévu, certe, cela sera surement joli, mais les habitants sont il prit en compte ?

    Je dirais halte à la guéguerre poltico-citoyenne se tramant ici.

    Pour ce qui est des sociétés se plaignants de baisse d’activités et demandant des indemnités (probablement ponctionnée sur les impots de qui ? des sociétés ne perdant pas d’argents ? des particuliers ?)

    Je ne vous citerai que Henri Kaufman.

    “L’entreprise ne controle désormais rien d’autre que son talent à créer un excellent produit et à délivrer un service irréprochable.”

    Si la qualité est la, le client vient, quoi qu’il arrive.

    Posté par Luc | le 11 octobre 2008 à 19:09
  4. :mrgreen:
    Il est à craindre une concomitance des travaux, outre le début des travaux de la LGV et les coupures qui en découleront, quel est l’impact des travaux hydrauliques nécessaires à l’aménagement de la RD421 entre Saverne et Hochfelden ?

    Posté par Daniel | le 19 octobre 2008 à 14:40
  5. :twisted:
    Et pourquoi le chantier n’a pratiquement pas bougé cet été (juillet-août) ?

    Posté par Daniel | le 19 octobre 2008 à 14:45
  6. Quel pessimisme dans ces mots “pratiquement pas bougé”.Les uns ont continué à oeuvrer alors que d’autres mettaient à profit le mois d’août 2008 pour réfléchir non seulement à la hauteur des trottoirs mais aussi à leurs profondeurs voire leurs largeurs.
    En ce qui concerne juillet il n’y a pas eu de pause jusqu’au 25 (voir article 100 jours)

    Posté par Brigitte Muller | le 20 octobre 2008 à 8:00
  7. :roll:
    Les plans du projet avaient été exposés au Hohgraben et pourtant nombre de réclamations sont intervenues qu’après le début des travaux. Donc manque de concertation.
    Le chantier est vraiment laisser à l’abandon sur certaines parties, sans qu’il y ait un aménagement provisoire pour faciliter le passage piéton.
    Les travaux ne sont pas optimisés et les passages de comblements et d’excavations se multiplient aux mêmes endroits.
    Le projet est mal suivi et nous découvrons le fossé devant chez soi le jour de sa réalisation. Et puis on se débrouille pour garer sa voiture ailleurs…

    Posté par Daniel | le 20 octobre 2008 à 21:07
  8. :idea: à Dettwiller on tourne en rond pour ressortir du quartier, ou vous êtes envoyé en tant qu’automobiliste…..via déviation
    les élus de la commune connaissent’ils le code de la route ???? on se le demande????
    un panneau par-ci un panneau par-là, mais aucune bonne indication….
    vous arrivez dans un quartier et vous ne savez plus en ressortir, :twisted: :arrow:
    si vous avez fait plusieurs tours, vous reprenez le chemin par lequel vous êtes arrivés,
    d’après les habitants de ce quartier, je n’étais pas le seul à tourner en rond, nombreux sont les automobilistes qui se perdent et demandent “Où est la sortie…..???”

    Posté par Gilbert | le 24 octobre 2008 à 8:12
  9. Peut-être avez-vous été interpellé par l’annonce dans le dernier bulletin communal d’octobre 2008 ?
    Petite annonce
    Un musée de l’entreprise ADDIDAS doit s’ouvrir à Herzogenaurach : dans ce but, les personnes qui possèderaient des chaussures de la marque, fabriquées autrefois à Dettwiller peuvent les rétrocéder en vue de leur exposition.
    Cet article m’interloque.

    Dettwiller était jadis la capitale européenne de la chaussure. Des centaines, si ce n’est des milliers de travailleurs débarquèrent le matin avec le train, le vélo, à pied, pour travailler, se faire exploiter dans les usines dont Addidas était l’une parmi d’autres des plus florissantes.
    Dettwiller première victime des délocalisations il y a déjà plus de trente ans, a servi de laboratoire pour ce genre d’économie au service du financier, du profit immédiat. Aujourd’hui, il ne reste rien de la splendeur passée, les ateliers et les savoir-faire ont disparus. D’autres comme B.Tapie sont passés par ici et ont fait leurs business.
    Il était question il y a encore peu de temps d’installer un musée sur notre commune pour commémorer et honorer les talents qui se sont exprimés ici autrefois. « Bachknippe » en alsacien étaient–ils appelés et ce surnom nous est resté. Bref une identité propre et un patrimoine.
    Qu’en est-il de cet objectif ?

    L’utilisation du terme « rétrocéder » est complètement mal venue. La définition de ce mot est : « Céder, vendre à quelqu’un ce qu’on avait acheté pour soi. »
    Je vous laisse juge des mots employés, à moins qu’ils ne s’agissent des achats de chaussures de la marque aux trois bandes effectués dans les magasins de la commune. A priori, l’annonce reflète donc bien un abandon, une méconnaissance de notre cité jouant de plus en plus un rôle secondaire au plan local. Cette proposition est une gifle à l’imagination et aux talents d’autrefois. Notre histoire bafouée, une mémoire collective ignorée.
    A suivre…

    Posté par Daniel | le 4 novembre 2008 à 20:44

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